
Ce serait un jardin de longues envolées Une entrée dans le pays natal où respire l’Infini La tranquille et lente remontée vers le visage de l’Intime Un creux dans le silence murmuré d’une éternité Tu ne peux confondre le vent venu des horizons lointains Et le souffle naissant du pays des enfances. Véronique Guerrin ( Je vous remercie de me prévenir si vous voulez utiliser textes ou images qui sont ma propriété.)
mardi 2 octobre 2012
Le fruit défendu
Dans le jardin d'Eden, l'arbre du fruit défendu attirait Eve.
Mais elle n'était pas seule et il y avait beaucoup de fruits sur l'arbre interdit.
Mais elle n'était pas seule et il y avait beaucoup de fruits sur l'arbre interdit.
lundi 24 septembre 2012
Périphérie du singulier Remi Guerrin Amiens
EN RÉSIDENCE AU Carré Noir Le Safran / Amiens
EXPOSITION "Périphérie du singulier "
DU 28 SEPTEMBRE AU 09 NOVEMBRE 2012
Vernissage le 28 septembre.
DU 28 SEPTEMBRE AU 09 NOVEMBRE 2012
Vernissage le 28 septembre.
« J’aime progresser suivant l’intensité de la clarté: les espaces, les ombres, les éléments deviennent partie- prenante de la mutation du terrain, de ce que je regarde. Mon travail est orienté sur la transformation d’un territoire en une image simple. Je me situe lors de ma recherche dans un temps et un lieu particuliers, qui m’imposent leur équilibre et leur transparence.
L’image
photographique enregistre un espace conjoint à un vide sur une étendue réduite.
Fractions de paysage. Fragmentations de mémoire : repérer, observer,
analyser et cibler la diversité des paysages de l’environnement personnel,
proche. Lire ces paysages avec les yeux. Puis les écrire.
Minéraux, végétaux,
matières, formes … Tout ce qui est présent élabore avec l’imaginaire une
dimension artistique de l’image.
Déterminer la mémoire
et son impact ; Le territoire
est prétexte à études. Le lieu est aussi un endroit primitif, un espace de jeu,
de récréation. Tout lieu peut être vu ainsi. Expérimenter le rapport à l’espace par la trace, la
cicatrice, la marque. Une temporalité spatiale perturbée par un décalage.
Changer de perspective, se déplacer lentement. Aller au plus profond de
l’image, au cœur de sa structure, au centre de son identité.
Les procédés
primitifs que j’utilise (cyanotypes, tirages au charbon) me permettent de
rendre plus abordable, plus visible ce que je ressens. Travailler au rythme des
saisons, en questionnant le paysage comme présence, appréhender l’échelle des
choses en inscrivant la place et la trace de l’homme dans son contexte
territorial, arpenter, explorer ce qui est fragile et presque imperceptible ».
http://remi-guerrin.blogspot.fr/2012/02/elodie.html
mercredi 29 août 2012
dimanche 26 août 2012
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